Ecology

ECOLOGIE / Empreinte écologique| Ecological footprint

Les fleurs, c’est beau, c’est pur, c’est naturel… Ce plaisir éphémère n’est cependant pas sans conséquences pour l’environnement.

La production des fleurs coupées nécessite l’usage de pesticides, d’engrais et d’eau. Elle peut nécessiter l’utilisation d’un système de climatisation (chaud ou froid) ou de lumière artificielle. Dans le cas d’une fleur stabilisée, la fleur d’origine doit être la plus propre possible. Autrement, le processus de stabilisation fonctionne très mal.

On ne peut parler d’empreinte écologique sans évoquer le transport. La plupart des fleurs coupées vendues en Occident sont importées, souvent d’autres continents. Ces fleurs doivent parcourir de nombreux kilomètres… par avion (gestion de l’urgence)… réfrigéré (gestion du frais) avant d’être acheminées par camion… réfrigéré jusqu’à un grossiste puis stocké chez un fleuriste… en chambre froide. Tout ceci génère des émissions de gaz à effet de serre. Les fleurs stabilisées peuvent être transportées par bateau entre continents, sans urgence ni conditions particulières. De plus, il y a peu d’intermédiaire : Secondflor achète directement aux producteurs la majorité de ses végétaux stabilisés donc, moins de transports au global.

Le gaspillage (voir article Le gaspillage des fleurs) est bien plus faible avec les fleurs stabilisées qu’avec les fleurs coupées car non périssables. Ce qui a forcément un effet positif sur l’environnement.

Enfin, de par son usage, la fleur stabilisée est un produit naturel et durable. Même si son usage est soumis à des conditions d’utilisation bien spécifiques, elle peut être utilisée au moins 50 fois plus longtemps qu’une fleur coupée.

Pour toutes ces raisons, on peut facilement conclure que la fleur stabilisée présente une empreinte écologique meilleure que celle de la fleur coupée d’importation. On peut donc faire un geste écologique en achetant des fleurs produites en circuit court. L’idéal ? Une fleur stabilisée en circuit court bien sur.

Flowers, it’s beautiful, it’s pure, it’s natural … This ephemeral pleasure is not without consequences for the environment.

The production of cut flowers requires the use of pesticides, fertilizers and water. It may require the use of an air conditioning system (hot or cold) or artificial light. In the case of a preserved flower, the original flower should be as clean as possible. Otherwise, the preservation process works very poorly.

We can’t talk about an ecological footprint without talking about transportation. Most of the cut flowers sold in the West are imported, often from other continents. These flowers have to travel many miles … by air (emergency management) … refrigerated (fresh management) before being transported by truck … refrigerated until a wholesaler and then stored at a florist. .. in cold room. All this generates emissions of greenhouse gases. Preserved flowers can be transported between continents without emergency or special conditions. Moreover, there is little intermediary: Secondflor buys directly from the producers the majority of its stabilized plants therefore, less transports to the global.

The waste (see article The waste of flowers) is much weaker with the preserved flowers than with the cut flowers because not perishable. This inevitably has a positive effect on the environment.

Finally, by its use, the preserved flower is a natural and durable product. Even if its use is subject to very specific conditions of use, it can be used at least 50 times longer than a cut flower.

For all these reasons, one can easily conclude that the preserved flower has a better ecological footprint than the cut flower of import. We can therefore make an ecological gesture by buying flowers produced in short circuit. The ideal? A flower preserved in short circuit of course.